Quo vadis
Les larmes ne m'émeuvent plus, mon cœur est aride.La pitié ne m'intéresse plus, refoulé vers un corps étranger.
Si je suis devenu c'est parce que je me suis contenté
Dans l'oubli de l'autre au contact avide.
Terre d'incarnation des pensées, solitude nourricière,
Aux formes les plus justes
Afin que disparaisse les replis du mensonge
Tu me guides vers la connaissance de moi et me tranquillise.
Regard conscient de l'ombre, de la peur
Et des corps baignés dans les effluves de douleur
On s'abandonne dans notre for à l'apathie.
IbU.

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