Quo vadis

 Les larmes ne m'émeuvent plus, mon cœur est aride.
 La pitié ne m'intéresse plus, refoulé vers un corps étranger.
 Si je suis devenu c'est parce que je me suis contenté
 Dans l'oubli de l'autre au contact avide.

 Terre d'incarnation des pensées, solitude nourricière,
 Aux formes les plus justes
 Afin que disparaisse les replis du mensonge
 Tu me guides vers la connaissance de moi et me tranquillise.

 Regard conscient de l'ombre, de la peur
 Et des corps baignés dans les effluves de douleur
 On s'abandonne dans notre for à l'apathie. 


IbU.
 
 
 

 
 

 
 
 


Article ajouté le 2008-12-23 , consulté 1 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Essai de réflexion "

Retour aux articles